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Vie Pratique

Tout ce qu’il faut savoir sur les Loueurs de Meublé Non-Professionnel (LMNP)

Emménager dans un appartement meublé, avec lit, table, chaises et placards, ça a quand même du bon. Et si les locataires y trouvent leur compte, les propriétaires ne sont pas à plaindre ! Variante de l’investissement locatif, le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) est très avantageux.

Et en plus, il permet d’économiser sur ses impôts !

Comment devenir LMNP ?

Tout d’abord, est-ce que j’ai le bon profil ? Voici les (bonnes) conditions pour envisager de devenir un Loueur en Meublé Non Professionnel :

  • Je possède une maison ou un appartement que je mets en location,
  • Je fournis les meubles nécessaires à la vie quotidienne,
  • Je ne suis pas un professionnel de la location immobilière,
  • Et j’ai d’autres revenus que les loyers.

Je correspond au portrait-robot du parfait Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) ! Et peu importe que mon meublé soit dans un parc privé ou dans une résidence de services. Les LMNP peuvent aussi investir dans des maisons de retraite, des résidences étudiantes ou encore des gîtes et maisons d’hôtes.

LMNP : un statut fiscal privilégié

Les loyers que je perçois en devenant LMNP sont à déclarer comme des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC). Je suis donc « non professionnel », mais imposé comme un entrepreneur ! En plus, en louant un meublé, je peux récupérer la TVA si j’achète des nouveaux logements neufs. Et ce n’est pas tout.

En effet avec le régime BIC, mes frais d’investissement sont déduits de mes revenus locatifs. Et réduisent les impôts payés dessus ! Certains propriétaires loueurs ont passé 20 ans sans payer d’impôts sur les revenus locatifs ! Intérêts du prêt, frais d’assurance ou de gestion, frais d’entretien des parties communes en copropriété, amortissement des meubles fournis… permettent de réduire la note.

Les obligations d’un LMNP

C’est une évidence : le logement que je loue doit être meublé ! Si je ne mets en location que l’appartement vide, sans lit, sans table ni rangements, je n’ai aucune chance de devenir Loueur en Meublé Non Professionnel.

En tant que propriétaire loueur, je dois aussi payer des cotisations sur mon activité. Semi-professionnel, je suis soumis à la CFE (cotisation foncière des entreprises) et à la cotisation sur la valeur ajoutée. Le logement promis à la location, je dois avoir une autre résidence principale. Résultat : pas de taxe d’habitation à payer sur le meublé, mais la taxe foncière.

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